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Un homme ne pouvait plus rentrer chez lui car il y avait de squatteurs !

Un homme ne pouvait plus rentrer chez lui car il y avait de squatteurs !

Un homme s’est retrouvé seul face à sa maison, car 16 personnes squattaient son domicile depuis 24 heures. Il ne pouvait rien faire avec la justice …

En effet, cela fait déjà des années que le débat engendre des polémiques. Entre les problèmes de logement et le nombre de propriétés inhabitées, impossible de trouver une attente.

C’est à Garges-lès-Gonesse, dans le Val-d’Oise, qu’une affaire a suscité la polémique. Un homme s’est retrouvé face à son logement et il ne pouvait pas y rentrer, car des personnes avaient décidé de squatter sa maison.

Le propriétaire de la maison ne savait pas comment réagir. Sa maison était inoccupée depuis des années. C’est avec stupeur qu’il a découvert la présence de 16 personnes qui avait décidé de squatter sa maison.

De plus, les personnes qui avaient pris l’initiative de squatter sa maison, s’étaient protégées d’une expulsion. Il avait déjà enlevé la plupart des meubles.

Des personnes décident de squatter la maison d'un homme et il ne peut rien faire !
Des personnes décident de squatter la maison d’un homme et il ne peut rien faire !

Un situation révoltante

Il raconte au journal le Parisien:

 » J’ai reçu un appel de la police début décembre. Ils m’ont dit : il y a un groupe de personnes qui occupe votre maison, est-ce que c’est vous qui les avez fait rentrer ?  »

Effectivement, lorsque le propriétaire a pu pénétrer dans sa maison, et il a constaté qu’elle était saccagée. 16 Roms avaient pris l’initiative de squatter sa maison. Le propriétaire raconte:

« Je suis passé les voir pour leur dire de dégager, et là ils m’ont montré un reçu de livraison de pizzas daté du 28 novembre.  »

En effet, grâce à ce reçu de livraison, les personnes pouvaient attester leur présence depuis plus de deux jours et ainsi ils ne pouvaient pas être expulsés immédiatement.

Pour continuer dans l’impensable, la police ne pouvait pas intervenir pour les déloger. Le propriétaire devait porter plainte et commencer une procédure civile qui pouvait durer durant plusieurs mois.

Par ailleurs, l’association Soutien aux familles Roms de Roumanie avait fourni une attestation pour confirmer leur occupation. Plusieurs personnes dans le quartier craignent de s’absenter et de retrouver des squatteurs à leur domicile.

Finalement, le propriétaire a tout de même entamé une procédure pour expulser les occupants.